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Idées & budget événement

Quelle animation choisir pour votre soirée de fin d'année ?

Par Benjamin CohenPublié le
Quelle animation choisir pour votre soirée de fin d'année ?

Pour une soirée d'entreprise de fin d'année, les animations qui fonctionnent le mieux sont celles auxquelles un invité peut se joindre sans s'engager, comme un atelier participatif, un bar animé ou un format court qui laisse circuler. Le spectacle assis suppose que toute la salle s'arrête en même temps, ce qui arrive rarement dans un groupe corporate. Nous conseillons de choisir l'animation selon la jauge, le moment de la soirée, et le fait qu'une partie des invités ne boit pas d'alcool.

Quelle animation fonctionne vraiment pour une soirée d'entreprise ?

Trois familles tiennent la route. Les animations participatives (atelier cocktail, atelier culinaire, défi par équipes), les animations de service (un bar tenu par des mixologues, une carte pensée pour l'occasion) et les animations de trace (photo, souvenir à emporter). Toutes partagent le même mérite. Un invité peut y entrer, participer, ressortir, sans que la soirée s'arrête pour lui.

À l'inverse, certains formats s'essoufflent. Le spectacle qui demande à cent personnes de s'asseoir et de se taire après une journée de séminaire, le quiz géant qui perd la moitié de la salle au bout de deux questions, et l'animation qui n'occupe qu'une poignée de volontaires pendant que les autres attendent leur tour.

Pourquoi une animation participative tient-elle mieux qu'un spectacle ?

Une animation participative tient mieux qu'un spectacle parce qu'un groupe corporate est hétérogène. Dans la même salle cohabitent des équipes soudées, des arrivants de septembre, des dirigeants, des invités qui repartent à 22 heures et d'autres qui fermeront le bar. Le participatif absorbe cet écart, chacun entrant à son rythme, pour cinq minutes ou pour une heure. Un spectacle, lui, impose un créneau unique à tout le monde.

Le participatif fait surtout ce qu'une soirée d'entreprise attend d'elle-même. Il fait parler les gens. Devant un shaker, un directeur financier et un alternant discutent dosage, et personne n'a eu besoin de se porter volontaire devant l'assemblée. C'est ce que nous constatons dans nos ateliers. Le lien se crée en faisant, pas en regardant.

Quelle animation selon la jauge et le lieu ?

La jauge décide du format. En petit comité (quelques dizaines de personnes), un atelier animé embarque le groupe entier, tout le monde met la main à la pâte. À partir d'une centaine d'invités, l'atelier devient un pôle parmi d'autres et tourne par vagues pendant que le reste de la soirée continue. Au-delà, il faut plusieurs points d'attraction répartis dans l'espace, sinon la salle se coupe en deux.

Le lieu pèse autant que le nombre. Un plateau de bureaux, une péniche et une salle louée n'offrent ni la même circulation ni les mêmes contraintes techniques (point d'eau, électricité, accès pour le matériel). Nous repérons en amont quand le format le demande, car une animation mal placée, dans un couloir de passage ou dans un angle mort, ne prend jamais.

À quel moment placer l'animation dans la soirée ?

Le meilleur créneau reste le premier tiers, quand les invités arrivent par grappes et cherchent quoi faire de leurs mains. Une animation placée là casse le froid des premières minutes et donne un prétexte pour s'adresser la parole. Plus tard, après le dîner et les prises de parole, l'ambiance est déjà faite et l'animation ne fait plus que l'accompagner, sans jamais la déclencher.

Évitez de la caler juste après un discours de direction ou pendant le service d'un plat. Vous mettez alors deux temps forts en concurrence, et les deux y perdent. Une timeline précise nous suffit pour placer le pic d'activité au bon endroit.

Comment inclure les invités qui ne boivent pas d'alcool ?

Dans toute soirée d'entreprise, une partie de la salle ne boit pas d'alcool, par conduite, par conviction, par traitement, par grossesse, ou par simple envie de rester net devant ses collègues. Si l'animation repose uniquement sur l'alcool, ces invités regardent les autres s'amuser. La réponse tient dans une carte sans alcool qui reçoit le même soin que le reste, même verrerie, même dressage, même place au menu.

C'est une question d'allure autant que de goût. Un jus servi dans un gobelet à côté d'un cocktail en verre gravé, la différence se voit de loin, et elle se ressent. Nos ateliers et nos bars se déclinent en version mocktails, ou mélangent les deux sur le même comptoir.

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L'auteur

Benjamin Cohen

Fondateur de Mixodyssée, il porte la maison de mixologie événementielle et la relation client pour les événements d'entreprise à Paris et Neuilly.

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Questions fréquentes

Optez pour un format qui tourne par vagues plutôt que pour un temps unique. Un atelier participatif ouvert sur une plage horaire, adossé à un bar animé, laisse chacun passer quand il le souhaite pendant que la soirée continue pour les autres. Le dimensionnement de l'équipe se cale ensuite selon la durée et le format retenu.

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